A chaque fois, à chaque situation la même déception. Toujours ces idiotes de larmes que je ne peux retenir coulant sur mon visage ; toujours l'envie de tout plaquer, mais cette chose indéfinissable qui m'empêche de faire quoi que ce soit de regrettable, c'est ce qu'on doit appeler l'instinct de survie...
Tous les soirs un peu plus meurtrie, tous les soirs un peu plus renfermée, tous les soirs un peu plus morose, tous les soirs un peu plus lasse...
Et cette boule dans la gorge...dernier rempart au lâcher prise, au laisser aller... vouloir pleurer à chaudes larmes une bonne fois pour toute, mais toujours ces bras réconfortants manquant à l'appel...
toujours ce vide à coté, ce sentiments de rejet, d'abandon qui bout en moi. L'envie d'hurler, de vider toute cette colère, cette ranc½ur, cette tristesse. Vouloir s'endormir pendant très longtemps, et trouver à son réveil une vie nouvelle...
rêver chaque soir avant de s'endormir de l'homme qui saura la rendre heureuse, qui l'acceptera comme elle est, sans jamais vouloir la faire souffrir. Un homme qui ne supporterait pas de voir ces larmes sur son visage, un homme qui l'aime, tout simplement.
Et au réveil, encore et toujours cette déception. Déception de voir que ce n'était qu'un rêve, de savoir que la journée qui s'annonce sera tout autant décevante que les précédentes...
Perdre peu à peu le souffle, l'espoir qu'un jour la roue tourne, et que je puisse dire 'moi aussi'. Moi aussi je vis, moi aussi je profite de ma vie, moi aussi je me sens bien, car moi aussi je suis aimée.
Revenir à la réalité, en la rejetant de plus belle tant elle nous déçoit chaque jour, à chaque heure, chaque minute voire chaque secondes qui s'en écoule... vouloir être autrui et nul à la fois. Devoir être là et vouloir être ailleurs. Envie de tout laisser, partir.
Mais être là et se battre malgré tout. Continuer d'espérer, et vouloir voir ce que la vie peut bien nous réserver.
Faire des choses qu'on n'aurait jamais osé faire avant, pour se sentir libre, juste pour se sentir vivre et dire 'oui, je suis là, et je veux le rester'...
paradoxe, paradoxe quand tu nous tiens...
Tous les soirs un peu plus meurtrie, tous les soirs un peu plus renfermée, tous les soirs un peu plus morose, tous les soirs un peu plus lasse...
Et cette boule dans la gorge...dernier rempart au lâcher prise, au laisser aller... vouloir pleurer à chaudes larmes une bonne fois pour toute, mais toujours ces bras réconfortants manquant à l'appel...
toujours ce vide à coté, ce sentiments de rejet, d'abandon qui bout en moi. L'envie d'hurler, de vider toute cette colère, cette ranc½ur, cette tristesse. Vouloir s'endormir pendant très longtemps, et trouver à son réveil une vie nouvelle...
rêver chaque soir avant de s'endormir de l'homme qui saura la rendre heureuse, qui l'acceptera comme elle est, sans jamais vouloir la faire souffrir. Un homme qui ne supporterait pas de voir ces larmes sur son visage, un homme qui l'aime, tout simplement.
Et au réveil, encore et toujours cette déception. Déception de voir que ce n'était qu'un rêve, de savoir que la journée qui s'annonce sera tout autant décevante que les précédentes...
Perdre peu à peu le souffle, l'espoir qu'un jour la roue tourne, et que je puisse dire 'moi aussi'. Moi aussi je vis, moi aussi je profite de ma vie, moi aussi je me sens bien, car moi aussi je suis aimée.
Revenir à la réalité, en la rejetant de plus belle tant elle nous déçoit chaque jour, à chaque heure, chaque minute voire chaque secondes qui s'en écoule... vouloir être autrui et nul à la fois. Devoir être là et vouloir être ailleurs. Envie de tout laisser, partir.
Mais être là et se battre malgré tout. Continuer d'espérer, et vouloir voir ce que la vie peut bien nous réserver.
Faire des choses qu'on n'aurait jamais osé faire avant, pour se sentir libre, juste pour se sentir vivre et dire 'oui, je suis là, et je veux le rester'...
paradoxe, paradoxe quand tu nous tiens...


